deniscope.net

Si on se disait tout...

Dépêche toi de vivre ou dépêche toi de mourir
Andy Dufresne

lundi 27 décembre 2004

L'indice du net (l'indice ConCon)

J'ai un peu corrigé ma copie et voici un nouveau tableau comparatif de l'indice ConCon (Contenu/Contenant).

Encore une fois je vous laisse juge.

Le calculateur est aussi remis à neuf à cette adresse: deniscope.net/indice du net. Ce nouveau prototype permet notamment de repérer les tags mals fermés, de voir les commentaires...

dimanche 19 décembre 2004

Des fois y'a des meubles, ils sont pas au bon endroit...

Cuisine Cuisine Cuisine

samedi 18 décembre 2004

Des fois y'a des cloisons, elles sont pas au bon endroit...

Le mur Le mur Le mur Le mur Le mur Le mur

vendredi 17 décembre 2004

Tété

Tété

Ce soir, nous sommes allés au concert de Tété au Zénith. C'était trop bon. Il a le chic pour placer un petit phrasé musical ou chanté entre ses chansons et parfois même pendant ses chansons qui donne une vie à son concert. Ca va très vite, juste un peu plus d'une heure, il enchaine chanson sur chanson, c'est un régal. Très essouflé lorsqu'il parle, on se demande comment il fait pour chanter, mais ca marche, c'est rythmé, mélodieux, voilà, lalalalaaaaaaaa....

jeudi 16 décembre 2004

Les animaux ne savent pas qu’ils vont mourir

Les animaux ne savent pas qu’ils vont mourir

Actuellement au théatre les Abesses, les animaux ne savent pas qu’ils vont mourir est une pièce qui reprend les textes de Pierre Desproges en y ajoutant une touche musicale. Pierre Desproges C'est politiquement incorrecte, bourré de jeux de mots, et très drôle, bref du Pierre Desproges.

Pourtant il y a des relachements, parfois on a du mal à comprendre l'acteur, les interludes musicaux sont inégaux et le débit soutenu imposé par les textes est difficile à assimiler.

On passe un bon moment dans l'ensemble pendant 1h40 (sans entracte) les 4 comédiens dansent, jouent de la musique et biensur interprétent les textes. On rit, on se doit d'être attentif pour comprendre toute la subtilité des textes et finalement on ne voit pas le temps passer.

  • Les textes de Pierre Desproges
  • La musique
  • Les acteurs parfois confus
  • Les délires musicaux un peu long

vendredi 3 décembre 2004

Avertissement publicitaire

"La publicité à la télévision, ça s'adresse uniquement aux débiles mentaux" commençait Coluche pour l'un de ses sketchs. Maintenant la publicité est partout, elle nous entoure à tel point qu'il est devenu à la mode d'affirmer son dégoût pour ce moyen de communication souvent intrusif. Personnellement la publicité ne me dérange pas trop, sauf lorsque je vais au ciné. Car s'il y a bien quelque chose d'insupportable, c'est bien de payer un prix qui devient exorbitant pour voir 20 minutes de publicités.

Petite parenthèse pour contredire ma dernière phrase, il y a tout de même de superbes pubs au cinéma comme par exemple Nike, Apple, La Poste et la dernière pub vraiment très impressionnante d'Olympus pour µ-mini.

Bon évidemment il y aussi des déchets, des vomissements publicitaires qui font passer la pub d'omo micro pour une pub d'intello, comme De Fursac, Crédit Agricole et aussi celles qui sont passées tellement de fois qu'on ne peut qu'avoir un rejet à chaque nouvelle rediffusion. Je referme la parenthèse.

Ces derniers jours j'ai vu une publicité qui m'a fait dresser les poils, elle portait sur un nouveau produit de consommation: l'avocat. Pas le légume (enfin...) mais le corps de métier. C'est tout nouveau, d'un peu plus d'un an tout de même, et ils y mettent les grands moyens. Le site, la télé (218 passages télévision, 6 chaînes), la presse (20 insertions presses, 5 quotidiens) et que sais-je encore. Mais que leur arrive-t-il, pourquoi tant de pub. Et bien (je cite)

Cette première campagne sert les intérêts de l'ensemble des 40000 avocats de France...
Ca c'est de l'info, j'espère qu'ils défendent mieux qu'ils ne communiquent. En tout cas cela me fout un peu les boules que les avocats se mettent à la pub, ça va donner des idées aux gens, et comme chacun sait, ils sont cons les gens parfois.

mercredi 1 décembre 2004

Nostalgie et conflit intergalactique

Aujourd'hui mon binôme m'a demandé pourquoi je n'écrivais plus le genre d'histoire que les plus fidèles d'entre vous recevaient dans leur boite aux lettres il y a maintenant trop d'années. C'est vrai qu'il y a quelques temps j'étais assez fertile en histoires incongrues et j'avoue que l'exercice me faisait pas mal marrer. Il faudrait que j'essaie un de ces jours de dépoussiérer le cervelet obscur de la farce qui doit sommeiller quelque part dans ce fatras neuronique. A l'époque j'appelais la chose un Yargla avec la définition suivante:

Yargla : Petite rhétorique personnelle et imagée se rapprochant plus du quolibet que du pamphlet philosophique.
C'est quelque chose que j'ai perdu avec le temps, c'est peut être cela qu'on appelle la maturité (ou c'est la transformation en vieux con qui opère). Toujours est-t-il que j'ai retrouvé un petit extrait que je ne résiste pas à vous restituer ici:
Conflit Intergalactique
Vous regardez une lumière pendant trois secondes en ne fixant que ça. Puis vous fermez les yeux très fort pendant le même laps de temps. Et là, il se produit deux choses:
    La première est que tout le monde vous regarde en se demandant bien ce que vous faites.
    La seconde est que pendant c'est trois dernières seconds vous pouvez entr'apercevoir un conflit intergalactique.
Les mauvaises langues diront que ce n'est qu'une tache floue très lumineuse Mais c'est bien connu les mauvaises langues ne savent pas ce qu'elles disent.
Finalement, après toutes ces années, cela me fait encore marrer. Peut être que je m'y essayerai à mes heures perdues.